QUE SONT-ILS DEVENUS ? // Clément Gonzalez, en cours de réalisation

On les a rencontrés il y a un, deux ou parfois trois ans. Ces artistes TAFMAG que l’on avait découverts et adorés ont fait un bout de chemin depuis. On les a rappelés pour vous raconter ce qu’ils sont devenus.

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On avait parlé de Clément Gonzalez à deux reprises déjà. La première fois alors qu’il réalisait les premiers clips de Nekfeu et du S-Crew. La seconde pour son travail en tant que réalisateur sur des courts métrages. J’appelle « Gonzak », il est prêt à s’envoler pour Londres. Parés au décollage pour une interview aérienne…

 

TAFMAG : « J’ai du son H24 dans les oreilles. Ça me fait kiffer de faire des clips pour des artistes que j’aime. Dans deux ans, on verra où j’en suis », nous as-tu dis la dernière fois dans notre dernière interview. Alors deux ans plus tard, où en es-tu ?

CG : Je ne fais plus de clip depuis un an car il n’y a pas assez de budget. Faire des clips c’est beaucoup de temps et d’énergie. Je préfère pour le moment me consacrer à mes projets personnels et à la fiction. Mais je ne ferme pas la porte à la réal de clips; Il suffit de saisir la bonne opportunité, avoir les bonnes idées qui rentrent dans le budget. Bref, que tous les paramètres soient regroupés.

TAFMAG : Où en est ton collectif 109 ?

CG : On travaille toujours ensemble mais chacun a ses projets et grandit dans son métier de son côté (à la base nous sommes tous techniciens). Il y a donc moins de projets communs au sein du collectif mais nous conservons et entretenons l’esprit du collectif 109.

TAFMAG : Raconte-nous, avec le recul, ton expérience en Afrique du Sud à Johannesbourg pour le court métrage As It Used To Be ?

CG : Nous sommes partis pour un concours de courts métrages ; le 48h Film Project. C’était extraordinaire, une semaine complètement folle à tourner. On a réalisé sûrement l’un de nos meilleurs projets. Le court métrage est passé dans plus de 80 festivals dans le monde et on a reçu plus de 35 prix. Avec du recul, c’est le projet dont je suis le plus fier à ce jour.

TAFMAG : Dans notre première interview, tu as dit « Être réal, c’est tout faire », ta vision du métier a-t-elle changée ? Comment vois-tu son évolution ?

CG : [Rires.] C’est très prétentieux ce que j’ai dit. Non, le métier de réalisateur est un véritable travail d’équipe. Le réalisateur, c’est le capitaine du bateau. Il a besoin de tout connaître surtout pour être dans la bonne compréhension du travail des uns et des autres. Sans équipe, on n’est rien.

TAFMAG : Comment es-tu revenu à la fiction après avoir fait autant de clips ?

CG : Tout a commencé par les courts métrages et différents projets dans lesquels je me suis lancé, comme notre future série qui sera diffusée sur Canal Play.

TAFMAG : Oui, peux-tu nous parler de cette nouvelle aventure ?

CG : Depuis février, nous sommes trois à écrire la série Les Dieux de l’Olympe. C’est super d’écrire à plusieurs ; c’est un réel épanouissement pour moi. Le fait que l’on signe avec un diffuseur aussi connu est un grand pas, c’est une véritable opportunité et ça prouve qu’on te fait confiance. On vient de finir de rédiger la saison 1, on attend encore quelques validations. Ce n’est que le début. J’espère que ce projet sera mon projet-tremplin pour le futur.

TAFMAG : D’ailleurs, quels sont-ils ?

CG : J’écris à droite à gauche. J’ai fait le teaser d’un long métrage qui mêle animation et action, un peu à la Roger Rabbit. Je dirige également un pilot pour un autre court métrage et nous sommes en pleine post-production. J’ai également réalisé ma première publicité en interne. On m’appelle de plus en plus pour des projets de réal. Beaucoup de portes s’ouvrent, ça se concrétise !

 

Propos recueillis par Manon Beurlion

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