LIVE REPORT // Le Bateau Music Festival : la croisière s’est bien amusée

TAFMAG in da place au Bateau Music festival ce week-end. Encore tout fumant dans ce live-report.

© Gautier Z

À l’abordage !

Embarquement sur le bateau samedi en fin d’après-midi, pile à l’heure de l’apéro chill au milieu de la Clairière des Mesnuls. Première entrée en matière avec l’électronique de Claude Violante. La chanteuse a rempli la grande Scène des Crustacés de sa voix ductile sur fond électro. On pense à Ariana Grande, à Christine & the Queens. Un live fortement apprécié par les festivaliers qui se remettent peu à peu des festivités de la veille… Nous, ça allait bien.

 

L’appétit vient en tanguant

Les estomacs s’éveillent eux-aussi tout en douceur. Heureusement sur le pont du Bateau Music il y a ce qu’il faut pour rassasier toute forme d’appétit. Et se maintenir en forme pour affronter le live énergique des rappeurs Cheaper Shepherd x Cans. Les américains ont mis le feu au plancher ; la foule hystérique faite de nouveaux fans sautillait sur les rythmes hip-hop de leur « gros rap US ». Gros coup de coeur du navire en délire.

 

Et c’est reparti aussi sec pour une virée de l’Amb(e)yance au son d’un set disco-rétro-futuriste. On en a piétiné des pieds et donné de la voix. Le duo Ambeyance a réussi à en trans-planer plus d’un dans l’espace, version années 80. On aime. On écoute.

 

La Machine à danser, la machine à zouker

La croisière s’amuse toujours et ne perd pas le nord. TAFMAG sur tous les fronts/ponts. La soirée se poursuit avec Fatnotronic qui nous entraîne dans une folle traversée de l’atlantique made in Brazil. Le duo disco-funk a joué du boogie-woogie avant la prière du soir – à la brésilienne.  Allez là, on vous la remet. Puisque c’est ce final que la team DJ de TAFMAG a passé au même moment , sur la scène de la « Boite Verte ».

 

Les inoubliables du Dimanche

Plus tard, le lendemain, quand le soleil a pointé le bout de son nez, les courageux et talentueux Dani Terreur et Benjamin James Caldwell se sont mis à chanter. Un parfait après-midi dominical en somme, allongé à l’ombre des effluves marines. Dani, on vous en parle dans notre dernier art-book Bubble Gum, les 50 artistes qui nous éclatent. Il est jeune, il est beau. Et on l’a vu jouer sur sa machine à sons, gratter sur sa guitare et chanter. Tout ça en même temps.

 

Quant à Benjamin, néo-zélandais des routes, grand Jésus blond chevelu à la chaussure noire et au grand coeur, il nous a surpris jusqu’au bout. Avec humour, il a réussi à captiver un public encore nébuleux de la veille et le transporter en sa terre lointaine à travers ses musiques country/blues. OMG. On vous laisse sur cette note.

 

Romane Ricard

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